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 Nekhbet Deboh [Finish]

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Deboh Nekhbet

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MessageSujet: Nekhbet Deboh [Finish]   Jeu 2 Oct - 23:16








{ Prelude



Nom & Prénom: Nekhbet Deboh. Nekhbet était, dans l’ancienne Egypte, une déesse vautour blanche et la reine était sensée être sa personnification.
Et Deboh alors ? A première vue, ce prénom est féminin et on a pas tort en disant cela. Josepha, à la naissance de son fils, le compara à une abeille du fait de la blondeur de ses cheveux et le léger sifflement qu’il produisait en respirant. Sa mère pensa alors directement à Deborah, qui veut dire abeille en hébreu et comme il n’était pas convenable d’appeler un garçon par le prénom d’une fille, on le nomma avec simplicité Deboh.

Surnom M’sieur Snuffmovie est sûrement son surnom le plus alarmant et le plus connu. Il lui fut donné par une actrice à cause de ses T-shirts où souvent était imprimés des images choquantes de corps martyrisés, violentés et explosés. Il n’est pas faux que Deboh nourrit une curiosité malsaine envers ce que l’on peut faire de pire au corps humain et ne s’en cache pas vraiment. Ce surnom fut repris par la presse et le public l’adopta, sans savoir ce qui se cachait vraiment, le plupart ignorant totalement ce qu’est le snuffmovie.

Age: Vingt-huit ans

Lieu et Date de Naissance: En 1980 lors d’un 17 juillet particulièrement chaud à Suhaj.

Don: Hallucinations. Qu’est ce donc ? De simples hallucinations sont-elles un pouvoir hors du commun ? Bien sûr que non, tout cela est bien plus compliqué. Deboh a toujours eu une imagination débordante. Si coûlante d’ailleurs qu’elle sinduit dans le monde réel, que ses pires cauchemars prennent vie et le torturent jusqu’à ce qu’on arrive à calmer sa crise, la plupart du temps en l’assommant. A vous de choisir le médicament : Une matraque, une brique ou une lampe ?


Dernière édition par Deboh Nekhbet le Jeu 2 Oct - 23:35, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Nekhbet Deboh [Finish]   Jeu 2 Oct - 23:17

{ I Have A Power.




Caractère:

Côté caractère, Deboh est un cas de folie douce. On est attiré par lui tant il est mystérieux. Qui se cache donc derrière ses écrits sombres et ses grands yeux gris ? Un être à part, décalé, marginalisé.
Il semble doux et passif, assis là sur sa chaise, contemplant les acteurs qui jouent devant ses yeux. Et c’est ainsi que le voient la plupart des gens. Léger, sensible et honnête, allant toujours droit au but sans blesser quiconque. Son beau sourire fait fondre les armes les plus folles et ses regards embarrassés viennent à bout de toute résistance alors que sa façon étrange et simplette de raisonner en fait rire plus d’un. Deboh semble être un agneau, mais sa laine est bien noire…

Il suffit de creuser un peu pour se rendre compte du mysticisme qui l’entoure vraiment. Ceux qui travaillent avec lui le craignent et redoutent sa colère qui est un sujet tabou. Tous savent qu’il y a quelque chose qui ne va pas en lui, qu’une barrière dans son esprit a cédé il y a bien longtemps. Il semble être deux : la douce brebis discrète et le loup aux longs crocs. Il suffit que quelque chose n’aille pas, que quelqu’un fasse un faux pas pour qu’il se déchaîne. Combien d’assistantes se sont plaintes d’agressions de sa part ? Pourquoi les acteurs les plus charismatiques font mine grise quand il est à leurs côtés ? Pour certains, il n’y a pas de doute. Deboh possède deux personnalités qui se mêlent en une seule créant en lui un tempérament bipolaire qui va de la délicatesse à la cruauté. On ne peut jamais prévoir quelle va être son humeur du jour tant elle est changeante. L’amabilité publique, la haine privée. Même les journaux n’osent pas en parler, on se souvient trop bien de la main brisée d’un rédacteur. Les bruits cours et se déforment à son sujet, ce qui est bien suffisant. Deboh est un tyran qui sait bien s’y prendre. Comment le public pourrait-il croire ceux qui disent que derrière ce joli visage se cache le pire des monstres ?

Il maîtrise parfaitement son image dans le monde, mais ne contrôle pas du tout ses peurs. Elles sont de toutes sortes. Gaz qui rampent sous les portes, ombres terrifiantes, humanoïdes à écailles, formes de vies les plus éloignées possibles de ce monde. Des tentacules, des structures étranges, des mondes cyclopéens. Rien n’est pareil à ce qu’il crée. Elles l’attaquent le plus souvent quand la nuit tombe, au crépuscule, alors que le soleil semble embraser tout le ciel, faisant remonter en Deboh d’anciennes peurs de sang coulant de sa gorge, arraché par les crocs de son amant dont il se souvient à présent que trop peu… Mais quelque part dans son inconscient reste une trace de l’horreur qu’il subissait alors. A ses moments là, il est souvent seul et rares sont les gens qui ont pu contempler les créatures sorties de son noir esprit se matérialiser.

N’oublions pas aussi ce qui est son plus grand trouble visible. Son manque de mémoire qui fait que chaque matin, on est obligé de lui faire un topo de la journée passée. C’est la seule façon pour lui de conserver assez longtemps sa mémoire : se rappeler des jours passés, toujours et encore, quitte à y passer des heures. Un médecin le suit aussi, lui faisant subir de nombreux exercices de mémorisation et tentant de lui faire retrouver son passé, sans grands changements. Deboh n’a toutefois pas envie de se rappeler du passé, craignant que des souvenirs mauvais remontent définitivement en mémoire, car s’il semble avoir tout oublié, ce n’est pas la vérité pure. Dans un coin de sa tête reste gravé tout ce qu’il a vécu et parfois, quelques bribes remontent à la surface, créant en Deboh une agitation telle qu’il en a de la fièvre pendant plusieurs jours.

Vous aurez compris, le psychique de Deboh ne tient qu’à un maigre fil qui risque de casser à tout moment. Son esprit est si torturé qu’il suffirait d’un choc pour que sa conscience lâche définitivement et qu’il soit bon à passer le reste de ses jours en hôpital psychiatrique.





Physique:

Vous l’avez sans doute remarqué, ne serais-ce que du coin de l’œil. Depuis que son dernier recueil de nouvelles à faire froid dans le dos est sorti, il est sur toutes les unes des journaux. On ne peut donc ignorer son beau visage, aux traits doux et fins que ses cheveux légèrements ondulés noirs à la racine et blonds clair vers la pointe entourent gracieusement. Des sourcils fins et hauts placés lui donnant un air étonné qui surplombent les deux plus beaux joyaux de cette terre : ses yeux. On y lit une telle violence des sentiments qu’on en est perturbé. Y explose la joie et la candeur, la douceur la plus subtile ainsi qu’une pointe piquante de malice. Comment cet individu peut-il créer des univers aussi tordus avec des yeux aussi clairs ? S’y mêlent différentes couleurs bien que le gris soit dominant. Un gris acier qui semble vous percer et vous fixer, lire en vous sans que vous puissiez ne rien cacher tant il est clair et limpide. Son regard est si prenant qu’on en oublie souvent le reste de son visage, passant à côté de son long nez droit et de sa bouche aux lèvres légèrement charnues.

Deboh est imberbe ce qui le rajeunit de quelques années mais si un jour vous arrivez à mettre la main sur des photos de lui dévoilant ne serais-ce que ses bras, vous seriez bien surpris. Habituellement, on voit à peine ses doigts dépasser de ses manches tant il est pudique. Des muscles trop secs et noueux comme les branches des arbres torturés, Deboh n’est pas une beauté habituelle surtout lorsqu’on voit les nombreuses plaies qui strient son corps ainsi que les nombreux bleus. C’est si inhabituel qu’on lui a plus d’une fois demandé s’il souffrait d’une quelconque maladie qui le rendrait plus fragile. Deboh a toutefois la chance d’avoir une peau extrêmement douce et un corps bien proportionné ce qui fait passer ses membres cagneux pour une simple finesse dû à un manque de sport, ce qui est totalement faux. Deboh ne cesse de courir partout. S’il n’est pas dans son bureau à tenter d’en finir avec ses monstres ou sur un plateau de tournage, il gesticule, court d’un endroit à l’autre, porte les courses des grands-mères et mine de rien, ça vous muscle bien. Il n’est pas très grand avec son mètre soixante-huit mais cela se marie parfaitement avec sa silhouette svelte.

Côté vestimentaire, il n’y a rien d’affolant. Deboh adopte un style sobre et ne se complique pas la vie, un jean et un t-shirt lui suffisant le plus souvent. Rien dans son comportement vestimentaire ou sa façon de bouger n’indique qu’il est souffrant mentalement et tous ses proches penchent à dire qu’il est tout à fait normal, preuve que finalement, personne ne le connaît véritablement bien.

Deboh possède aussi une voix splendide, encore enfantine et claire qui semble se briser à chaque fin de phrase tant elle est cristalline. Cette voix reflète bien son corps malingre et chétif ainsi que son état de santé bien mauvais. Le surmenage du à son esprit décadent et ses mauvaises habitudes alimentaires ou autres le rendent plus fragile qu’il devrait l’être.

Signes Particuliers: Deboh est complètement fou. Sa pensée se désagrège, son esprit part en miettes, son âme n’est plus humaine. Il souffre de trouves bipolaires et des troubles de la mémoire.


Dernière édition par Deboh Nekhbet le Ven 3 Oct - 21:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Nekhbet Deboh [Finish]   Jeu 2 Oct - 23:32




{ Romance


{ My life is not Fairy's Tale:

When I'm a Child :

-Deboh, c’est quoi ce bruit ? Tu es encore tombé dans les escaliers, mon doux ?
-Non maman, c’est mon jean qui est tombé dans les escaliers.
-C’est drôle qu’il fasse autant de bruit, quand même !
-C’est que j’était malheureusement dedans, m’man !

Ch’ha leva les yeux au ciel en se retenant de rire. Celle-ci, son jeune fils ne lui avait encore jamais sortie ! Son rejeton finit par apparaître dans l’embrasure de la porte, se massant énergiquement l’épaule et se dirigea directement vers le réfrigérateur placé dans un coin de la cuisine pour se saisir de quelques glaçons. On aurait pu penser qu’il allait s’en servir pour calmer la douleur qu’il s’était faite en tombant, mais préféra les mettre dans sa bouche et les laisser fondre. Tous les enfants de son âge aimaient chocolats et friandises, lui aimait glaçons et citrons verts. Toujours Deboh avait été à part, avec ses cheveux blonds alors que ceux de ses amis étaient noirs comme les corbeaux. Cette candide blondeur, le petit homme l’avait hérité de son père européen tout comme ses grands yeux d’un gris changeant avec la lumière. Du vert, du bleu, du jaune, une explosion de couleur s’étalait dans son regard où l’on lisait la malice dont il était pourvu.

Sa mère ne cessait de revoir le père de Deboh au travers de ce jeune visage et cela ne faisait que la rendre plus triste qu’elle ne l’était. Josepha avait toujours été un homme doté d’un grand charisme et c’est cela qui lui avait coûté la peau. Son statut de mannequin l’avait poussé à être toujours de plus en plus maigre et cela l’avait tué, laissant sa femme et son fils seuls derrière lui. Deboh n’avait que douze ans quand il perdit son père. Le voilà à quatorze qui ne se souvient déjà plus de son visage ainsi que de son existence. De tout temps l’enfant avait eu une mémoire défaillante ce qui posait de grands problèmes pour son éducation. Il savait à peine lire, écrire ou compter.
Après avoir avalé ses glaçons, l’enfant fit signe à sa mère qu’il allait jouer dehors avec des amis et sa mère trouva bon de le laisser aller. Si Ch’ha avait su que ce serait la dernière fois qu’elle verrait son fils, elle ne l’aurait sans doute pas laissé partir ainsi.

Le Soleil commençait à décroître et déjà l’on voyait la Lune s’esquisser dans le ciel encore clair de cette soirée. Deboh et ses amis s’étaient dirigés vers une vieille usine désaffectée pour disputer un match de base-ball improvisé grâce à une latte de bois et une cannette de soda vide. Les heures défilaient sans qu’ils ne fassent attention et ce ne fut qu’à la nuit noire qu’ils se rendirent compte qu’ils feraient mieux de rentrer. Deboh se sauva donc seul en pleine nuit à travers les ruelles de la ville, sentant que sa mère allait lui passer un savon dont il se souviendrait bien quelques jours et que si sa mémoire défaillante effacerait ce souvenir, ses fesses le lui rappelleraient.

C’était sans compter sur le tragique hasard qui changea son destin. Un homme aux cheveux clairs et yeux chtoniens l’attrapa par l’épaule obligeant l’adolescent à s’arrêter. Deboh n’a jamais été très méfiant. Il se contenta donc de regarder l’inconnu droit dans les yeux, attendant qu’il le lâche sans protester.

-Josepha ?
-Ca se mange ?

L’homme fut un instant surpris avant qu’un franc sourire n’éclaire son visage. Quel drôle de gamin, celui-là… Et qu’est ce qu’il ressemblait à son amant de jeunesse ! Ce regard arc-en ciel, ses traits si fins… C’était tout à fait cela. Au lieu de desserrer son étreinte, l’homme serra de plus en plus fort l’épaule du jeune garçon jusqu’à ce que celui-ci émette un léger cri de douleur. Deboh commençait à avoir peur. Qui était cet homme ? Que lui voulait-il ? L’adolescent, pris de panique empoigna la main de son agresseur tentant de lui faire lâcher son épaule, mais celui-ci était bien trop fort. Qu’il faisait froid tout à coup, dans cette sombre rue ! Ses cris restaient bloqués dans sa gorge et d’amères et chaudes larmes coulaient sur ses joues alors que l’homme l’avait coincé entre son corps et un mur, rapprochant sa bouche du cou du jeune homme, lui tenant fermement les bras.

-Tu as la même odeur que lui… As-tu le même sang que lui ?

Un cri glacial échappa cette fois à Deboh quand il sentit deux poignards s’enfoncer dans la chair de son cou, laissant couleur son sang dans la bouche de l’inconnu. Jamais Deboh n’aurait pensé que ça lui arriverait un jour. Un vampire venait de l’embrasser. Se sentant vidé de sa vie, l’adolescent s’évanouit.

Il se réveilla ensuite, emmitouflé dans d’épaisses couvertures. Depuis quand dormit-il ? Etais-ce le matin ou le soir ? A partir de ce moment, Deboh perdit toute notion du temps. Jamais il ne tenta d’ouvrir les volets qui cachaient le ciel et le monde. Il vivait à présent dans une semi obscurité persistante. Le souvenir de sa mère resta longtemps gravé en lui mais sa mémoire défaillante finit par effacer jusqu’au visage de sa génitrice. La nuit se glissait près de lui son ravisseur. Au début l’adolescent résista aux bras forts du vampire, longtemps même, le griffant et le repoussant, criant de désespoir et d’une haine dont il avait oublié le pourquoi…
Béthel s’en voulait que d’avoir enlevé cet enfant pur et de chaque nuit se délecter de sa vie, de sa peau et son odeur, poussé par d’anciens désirs que la vue du damoiseau blond avaient ranimés. Mais que pouvait-il faire à présent ? S’il le relâchait, qu’adviendrait-il de lui ? Béthel est un être égoïste. Il se fichait bien de l’esprit de Deboh qu’il détruisait à petit feu. De sa mère qui dépérissait. Du nom qu’il lui donnait.

Car Deboh était Josepha. Le fils était le père. C’était ainsi dans la tête du buveur divin. Il confondait les deux, mélangeait les souvenirs et le présent, appelant Deboh Josepha et e souvenir de son amant d’autrefois Deboh. Le garçon finit par ne plus savoir qui il était. L’homme des souvenirs de Béthel, voluptueux et fort, ou l’adolescent qu’il avait toujours été, un peu fou et d’une douceur simple ? Il fut alors les deux. Quand Béthel criait le nom de son père, l’enfant devenait plus mature, son regard devenait grave. Quand le vampire l’appelait Deboh, il redevenait doux et servile.

Tous deux se noyaient dans leurs folies et ce fut Béthel qui s’en rendit compte le premier. L’adolescent qu’il avait coupé du monde commençait à avoir des troubles de la personnalité, passant de la force d’esprit que lui avait prêté le vampire aux regards fuyants d’un enfant apeuré. Mais s’il n’y avait que ça ! Pour que lors de ses absences Deboh puisse passer le temps, Béthel lui avait laissé un vieux poste de télévision et de nombreux films dont la plupart étaient noirs et sordides, passant du simple film de suspense des studios Hollywoodiens aux vidéos illégales de snuffmovies. Peut être n’aurait-il pas dû… Complètement coupé du monde, alimenté par des images violentes depuis trop longtemps, son protégé commençait à avoir des hallucinations. Combien de fois avait-il crié, hystérique, qu’il avait perçu derrière lui dans le miroir le visage d’un monstre ? Depuis quand le plancher faisait-il des vagues ?

Béthel commençait à avoir peur de ce qu’il avait crée et s’en voulait profondément. Par désir malsain, il avait plongé l’esprit de cet individu dans le pire des chaos ! Pertes de mémoires, dislocation de l’esprit, hallucinations… Deboh ne distinguait plus la réalité de l’irréel et son imagination finit par déborder dans le monde physique. Un soir que le vampire était là, Deboh fut pris d’une violence crise, croyant que son ombre tentait de l’étrangler. Béthel tenta de le calmer jusqu’à ce qu’il aperçoive la trace sombre sur le cou de son jeune ami. Ce n’était pas une tache, mais bien une ombre. Un ombre qui bougeait et semblait enserrer le cou de Deboh qui suffoquait. Le seul moyen que trouva Béthel de calmer la folie réelle du fou fut de l’assommer. Aussitôt se désagrégea l’ombre malsaine. Ce fut la panique. Le vampire n’avait jamais croisé une telle chose. Que Seth le protège du monstre qu’il avait crée ! La peur prenant le dessus sur l’amour qu’il portait à Deboh, ce dernier s’enfuit pour ne plus jamais réapparaître.

Ce fut la voisine, intriguée du tapage de la veille et voyant la porte grande ouverte qui trouva le jeune homme allongé sur le sol, du sang coulant de sa tête, une lampe cassée gisant à côté de lui. On l’envoya directement à l’hôpital où il fut accueilli en dans un grand chahut. On le reconnaissait si facilement ! Cet adolescent blond au regard émerveillé que la mère avait recherché si longtemps avant de se donner la mort, désespérée… Quand il revint à lui, le regard de Deboh était toujours aussi limpide que pendant sa jeunesse, mais son esprit était plein de contradictions. Quel était ce nouveau monde qui s’ouvrait à lui ? Après avoir passé tant d’années enfermé dans une sombre chambre à visionner des films pour seul visage celui de Béthel, il avait tout oublié du dehors. Les médias firent écho mondialement de cet enfant retrouvé après tant d’années mais ce qui les attira le plus fut son étrange psychologie. Il voyait tout d’un œil différent, raisonnait différemment, avait un esprit autre.

Il ne tarda pas à mettre à profit son imagination véritablement débordante. Ses cauchemars les plus fous devinrent des livres, puis des scénarios et souvent des films. La foule était loin de s’imaginait que ce qui leur faisait peur sur la toile lui faisait courir un véritable danger… On le questionnait souvent sur les bleus et coupures qui apparaissaient sur son corps et il répondait souvent que tel monstre ou esprit l’avait attaqué et les autres, croyant que c’était une blague en rapport à ses écrits riaient… Comment pouvaient-ils se douter que derrière ce visage charmant et souriant se trouvait un esprit aux créations ignobles ?


And Now :

Le voilà à vingt-huit ans, connu comme le maître du film d’horreur et de suspense, et non pas comme aliéné mental et dangereux créateur, car si ses peurs s’attaquent à lui, elles peuvent s’attaquer aux autres. Peut être qu’un jour, elles finiront même par sortir de la toile, et non plus de son esprit… S'étant installé en Allemagne au cours de sa vie, la vie là bas à finit par l'étouffer et Deboh a désiré changer d'air, ce qu'il a fait. Après avoir envoyé paître tous les gens qui l'entouraient, il est prêt à recommencer une nouvelle vie dans une nouvelle vie. Le jeune homme espère qu'on le laissera tranquille un moment pour qu'il puisse se reposer, sa mentalité se dégradant chaque jour un peu plus et son médecin lui ayant recommandé de se ménager. Voici donc la solution : abandonner les studios et ses écrits pour un moment, histoire de retrouver une stabilité bien que ce soit un cas désespéré. Las, Deboh sait bien que jamais il ne retrouvera une conscience nette et policée comme la plupart des gens. Les traumatismes de sa jeunesse auront un jour ou l'autre raison de lui...





{ I’m Not Alone

My Family: Deboh avait un père et une mère, tous deux morts, l’un d’anorexie, l’autre de tristesse. Mais il s’en fiche, car il ne s’en souviens pas. Le prénom Ch’ah le fait peut-être encore sursauter, le murmure-t-il parfois dans son sommeil, mais il a oublié ce qu’il voulait dire auparavant pour lui. C’est triste, mais c’est ainsi.

Relations amicale: Des amis ? Quels amis ? On le respecte parce qu’on le craint, et non pas parce qu’on l’aime. Il a bien sûr des gens qui se prétendent être ses amis, qui croient savoir ce qui se trouve véritablement au fond de lui, qui se vantent en public de le connaître lui et ses secrets. Mais ce n’est que du baratin, des sottises. Deboh n’a jamais eu d’amis. Juste de piteuses connaissances. Peut-être cela changera t-il…

Relations amoureuse: A-t-il aimé un jour ? N’a-t-il pas plutôt été forcé d’aimer ? Il y a toutefois un nom qui sonne pareil qu’Amour à son oreille. Béthel. Il ne se souvient plus de l’horrifique et désastreuse vie qu’ils ont menés ensembles un bout de temps, ni de ce qu’il lui a fait. Ne reste dans son cou que la trace de ses crocs qui jamais ne disparaîtra, à l’instar du souvenir du vampire que Deboh avait aimé jusqu’à lui faire peur.

Avatar: Quelqu'un sur Deviantart... Jesaisplusqui. Un jour, je retrouverai ><'


{ And Behind The Mask


Surnom: J’en ai plein.
Boy or Girl?: Non mais ça vous regarde ?
Où avez vous connu le forum? Par Sasha Blower ^^
Niveau de rp: Heu… Ca dépend du temps que je consacre à mes textes. Je fais du deux lignes et demi aux gros pâté indigeste qui tient pas en un seul post.
Qualité du design: Ne se prononce pas ! Vu l'écran merdique que j'ai qui fausse les couleur et assombrit tout, je ne peut en juger.
Qualité du Contexte: Plutôt bon je trouve Smile J'ai vu mieux comme pire.
Autres: Heu ?

Code:
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Lune C. Eleanor

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MessageSujet: Re: Nekhbet Deboh [Finish]   Sam 4 Oct - 20:40

Pour ma part j'ai adoré !

De bout en bout !
Je suis fan (L)

Je te valide donc Smile

Soit le bienvenu !
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Deboh Nekhbet

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MessageSujet: Re: Nekhbet Deboh [Finish]   Dim 5 Oct - 20:52

Merci beaucoup pour le temps que tu as consacré à ma fiche Smile

J'espère que ma fiche plaira autant aux autres qu'à toi ^-^
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MessageSujet: Re: Nekhbet Deboh [Finish]   

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