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 && Hey, you.. Yeah, you.. Come take a closer look at my fangs.

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Caleb W. Stevens

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Nombre de messages : 101
Age : 25
N.E.M's Song : { Jay Gordon - Slept So Long
Mood : Ever wonder what it would be like, to meet a thirsty vampire ? Well, you'll get your chance.
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MessageSujet: && Hey, you.. Yeah, you.. Come take a closer look at my fangs.   Jeu 18 Sep - 18:29



You know you're in Hell when you start burning from the inside. Or when you meet his thirsty green eyes.




{ Prelude



Nom & Prénom : A force de temps, d'usure... Les noms qu'a porté année après année, vie après vie, Caleb ont été perdus dans les néants des temps Modernes. Le seul qui est resté marqué dans son esprit, et par lequel il se présente quel que soit le nom de famille qu'il a sur le passeport, est Caleb. En Hébreux, ce prénom signifie chien.. Galeux ou de garde, tous ont été compris. Et Caleb est passé par ces stades là. Son second prénom.. En réalité, c'est un faux, comme pour beaucoup de vampires. Il l'a fait inscrire sur son enième faux passeport pour se donner de la classe, comme qui dirait. Cette fois, il a choisi William. Un prénom simple, il aurait pu choisir n'importe quelle autre lettre... C'est tombé sur le W. Et pour ce qui est de son nom de famille, Stevens... Cela n'a aucune signification, sauf pour les assidus d'étymologie... Basé sur Stephen, d'origine Biblique. Et quand on y pense, Caleb est loin d'être un être digne de figurer dans la Bible.


Freckles, you know you don't want to call me that way.



Surnom : S'engager à lui donner un surnom ? C'est peu probable. Caleb, ça ne se résume pas, c'est déjà assez court. Et surtout, il déteste ça. N'importe quel surnom, quel qu'il soit, innocent ou provocateur.. C'est une des manières les plus faciles pour énerver le démon tranquille qu'il est, rien qu'un peu.


So, please, read and complete the following chart. Name, Age [...].



Age : 800 ans. Ou dans les environs. Il n'a jamais compté, n'a jamais fêté d'anniversaire.. A l'époque où il est né, seuls les Monarques et Nobles avaient le privilège de fêter leurs anniversaires. Et encore. Il sait juste qu'il est né au début du XIIIe siècle, et qu'il a traversé toutes les évolutions majeures de notre monde, avec un regard plus panoramique que vous ne le croyiez.


[...] And Date & Place of Birth. I beg you pardon ? You're kidding right ?


Lieu et Date de Naissance : La Naissance de Caleb.. Ca remonte à très loin. Il est né dans une étable, d'une union bâtarde. Où ça, précisément ? Quelque part dans les Îles Britanniques.. A proximité du château de Windsor. Sa date de naissance ? Né au printemps, apparemment. Il n'a jamais su quelle date était la vraie, et il donne donc le premier jour du printemps quand on lui demande : 1er Mars.



Avatar : Ben Barnes



{ And Behind The Mask


Surnom : ChrixX
Boy or Girl? : *vérifie* Ouais, je suis bien une fille.
Où avez vous connu le forum ? PAr n'MSN, hier soir.
Niveau de rp : Je pense qu'il est assez bon oO Ca reste à juger.
Qualité du design : Il est magnifico-superbo-trop beau, comme toujours. Tout ce que vous faîtes c'est zoli, alors celui ci pouvait juste être .. Woah. Puis bon, le titre, Nothing Else Matters ?! Metallica FTW <33
Qualité du Contexte : Comme dit à l'intéréssée qui l'a écrit, je le trouve superbe <3 Il accroche vraiment. Puis la mythologie égyptienne ? love1 J'adore <33 J'connais pas Heroes, mais bon.. C'était tellement bien écrit que je peux faire l'effort de m'y inscrire mdr Very Happy Bravo <33
Autres : Bah, au départ j'voulais Jack.. Mais vu que Citronic avait commencé sa fiche de Préso de son Jack avant moi... Je préfère changer pour pas mettre de pression. Puis comme ça, on aura nos rivaux respectifs rapidement x] (Et puis, Ben il est pas si mal que ça, when it comes down to that ^^)
Code : { woot calin }

_________________

Pro Cazel *siffle*


Dernière édition par Caleb W. Stevens le Lun 22 Sep - 19:44, édité 7 fois
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Caleb W. Stevens

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MessageSujet: Re: && Hey, you.. Yeah, you.. Come take a closer look at my fangs.   Jeu 18 Sep - 18:30


{ Romance






&& Chapter I - What Happened, that day ...

« Chut, mon tout petit, tais toi, où tu vas attirer l’attention des gardes… Et tu ne veux pas ça. Mon tout petit, mon amour… »

La voix cristalline, gazouillante d’Eva, murmurait toujours quelques mots à son petit enfant quand elle traversait le champ de blé du Comte de Windsor. Elle tenait son enfant, deux mois à peine, et se cachait dans ce champ pour éviter d’être repérée par la troupe de gardes qui circulait dans le village, cherchant l’enfant bâtard du Prêtre du Château avec la paysanne. S’il y avait un truc qu’ils ne voulaient pas, c’était risquer de s’attirer les foudres de sa Sainteté, par l’union d’un prêtre et d’une fille. Prêtre qui était censé s’abstenir de faire l’amour à une femme. Un hoquet échappa des lèvres du petit, et les claquements métalliques des armures cessèrent.


    « Par là bas !
    Dans le champ ! Elle s’est cachée dans le champ la bâtarde !
    Allez y mollo, hein, c’est le champ personnel du Comte…
    Tu parles qu’on va y aller mollo, si elle a réussi à se faire monter par le prêtre, j’veux en profiter aussi !
    Eh, parlez pas comme ça d’Eva… »


Un coup de bâton dans le dos pour le faire taire. C’était le frère de ladite Eva, qui avait été emmené avec la garde pour essayer de faire sortir la fille de 19 ans des fourrés où ils avaient pensé qu’elle se cachait.

L’index de la paysanne se posa sur les lèvres du petit, mais celui ci ne voulut rien entendre de la douceur maternelle, et un deuxième hoquet suivant le premier, il commença à sangloter. Elle n’avait pas eu le temps de lui donner le sein avant de s’enfuir comme ceci, dans un champ de blé. Un cheval hennit au loin, et elle serra son enfant contre son poitrail. Une mèche de cheveux s’était détachée de son chignon et lui tombait sur le visage. Le garçon armé qui avait parlé vulgairement de la fille fut le premier à lui tomber dessus. Il voulut d’abord prendre l’enfant et le jeter sur le sol, mais un des soldats, l’aîné de la troupe, certainement, le prit dans ses bras, et il participa à l’arrestation de la mère. Les larmes aux yeux, elle écouta les pleurs de son fils, qui devait se demander qui étaient ces personnes, pourquoi elle hurlait ne voulant pas les accompagner… Plus tard, il comprendra que les hurlements étaient des hurlements de détresse. On lui expliquera qu’ils n’ont pas pu empêcher les soldats les plus jeunes de séquestrer sa mère avant son exécution, sur la place publique.

Il était censé être noyé, comme toutes les créatures passibles d’attirer les foudres du Dieu que vénéraient ces personnes, un Dieu unique. Mais, lorsque le prêtre, sa mère furent punis de pendaison, une des servantes du Comte demanda à s’occuper de l’enfant. Elle l’élèverait comme le sien, et s’il grandissait auprès du Comte, il recevrait cette éducation… Ne serait pas un démon, comme l’union qui l’avait créé le laissait promettre. Et pourtant, cet enfant, grandit, avec tous les signes de devenir un être, l’être qu’il aurait dû devenir.


&& Chapter II - What I Did That Day...

« Je vous emmerde, Monsieur, et Madame, allez voir si vous réussirez à trouver un autre jeune voulant bien expliquer à Madame comment marchent les rations de nourriture ! »

L’assiette vola en éclat sur le sol, alors que le gosse de 9 ans qui venait de hurler pour couvrir les voix de tout le monde, s’enfuyait vers la sortie. Hélas, comme à chaque fois qu’il faisait des siennes, les employés du Comte lui barraient la route. Ca serait trente coups de bâton dans le dos, comme à chaque fois. Toujours des coups de bâton. Il avait apprit à haïr cette batte comme si sa vie en dépendait, et si jamais un jour il pouvait la détruire, il le ferait. Il n’avait que la peau sur les os, et elle avait OSE lui demander son pain ?! Son seul pain ? Sa nourriture journalière ? Elle n’avait aucune idée de ce qu’il vivait. Il avait toujours été traité de bâtard, de fils du diable, et de maints autres prénoms, ce n’était pas une raison de lui demander son pain.

Elle avait tout un dindon devant elle, fraîchement tué, et elle voulait du pain. Bah, madame en avait eut ! il lui avait envoyé son repas à la figure, et Monsieur le Comte avait voulut le réprimer, en terminant son discours de réprimande comme toujours avec le ‘fils de bâtard’ qui allait à merveille avec la tignasse noire du garçon.

Traîné jusqu’au Bureau du Comte, Caleb fut d’abord roué de coups sous l’œil intransigeant de Monsieur le Comte. Une fois que les larmes cessèrent, on le réprima : Il ne mangerait rien dans les journées à venir, sauf s’il faisait preuve de bonne volonté et s’excusait. Il ne le ferait pas, comme toutes ces fois où il l’avait pas. Il en avait sa claque. Employé aux étables, après avoir lâchement faillit aux épreuves intellectuelles, il dormait dans les étables, avec les chevaux. Les seules créatures qui voulaient bien l’écouter, sans le traiter de bâtard ou d’autres noms. Mi-conscient, on le jeta dans sa paillasse, paillasse qu’il partageait avec un poney pour la fille du Comte. Ce dernier vint lui renifler le visage, mais la main violente de Caleb le repoussa. Il ne voulait pas voir les naseaux de ce cheval ce soir. Il se releva et vit les portes se fermer, en un claquement. Il entendit la poutre de bois qui était descendue de l’autre côté, pour l’empêcher de fuir. Que si ça allait le gêner…


    « T’as vu, Shirley, ils m’enferment, comme toujours… C’est pas juste. »


Il se redressa, son dos raidis par les coups, et il parti en direction d’Hippocrate, le cheval du Comte. Il entoura son encolure de la longe, comme il le faisait toujours quand il était question de seller pour Monsieur le Comte, et le cheval ne bougea pas. Quand il grimpa sur son dos, les oreilles de l’équidé montrèrent son inquiétude. D’un coup de talons dans les flancs, Caleb lança l’étalon sur ses pattes, et de peur, le cheval sauta par la fenêtre en verre, qui éclata en mille morceaux. Sa réception sur les dalles fut dure, mais il se redressa, et partit au galop. Comme toujours, lorsque le Comte avait vu un gibier potentiel, il se dirigea vers la forêt, et continua jusqu’à ce que son poil blanc soit souillé d’une sueur noirâtre et grise.

Caleb, fatigué, petit, tomba de son dos dès que le cheval cessa de galoper, de marcher, et de trotter. Un hennissement de détresse, de la part du cheval, pour voir où ils étaient. Et, Caleb entendit les sabots s’éloigner. Il resta là, n’osant plus bouger. Il avait mal au dos, en avait ras le bol de cette vie. Ce n’était pas de sa faute… C’était celle des autres. Serrant les poings pour ne pas pleurer, il se décida de se refermer. C’étaient eux, les coupables. Tout le monde. Tous les autres. Il s’endormit quelques minutes plus tard, et lorsqu’il se réveilla, il était dans une petite hutte en bois, sentant bon le miel et les fleurs. Un homme, vieux, était en face de lui. Il s’appelait Jamie.


&& Chapter III - What he sais to me That Day...

« Il faut que tu ailles dans le château et que tu lui dises bon sang ! Tu as 19 printemps !
Oui, je sais quel âge j’ai, merci, Jamie ! Mais même ! Si je vais le voir il va me reconnaître !
Non, Caleb, et parce que tu as grandi, mûri et tu es devenu un beau jeune homme…
Comme si c’était vrai… - Il lança un regard dédaigneux à son lit fait en évitant le regard scrutateur de Jamie, comme si c’était une sanction.
Et les filles qui te regardent tout le temps ? Celles qui vont laver le linge dans le ruisseau ?
C’est des paysannes, Jamie !
Oui, je sais ! Mais ta mère était une Paysanne !
Ne me parle pas de ma mère ! » hurla-t-il en se redressant brusquement et quittant la pièce à pas pressés.

C’était la goutte qui avait fait déborder le vase. Qu’est ce qu’il se croyait permis, l’autre là ? Lui parler de sa mère après lui avoir dit qu’elle avait tenté de le protéger, qu’Il était la raison de sa mort, qu’Il était la raison qu’elle s’était faite séquestrer, qu’Il était la raison pour laquelle Il en était là ! C’était pas possible. Il rajusta sa chemise et fixa longtemps le bois en face de lui. Il avait réussi à échapper au Comte dix années. Dix longues années, il avait apprit maintes choses des mains de Jamie.

L’escrime, le tissage (bien que réservé aux filles, normalement), la fabrication de cuir à partir de peaux, la chasse, le latin et les bonnes manières. C’était son mentor qui l’avait retrouvé dans la forêt, ce jour là. Mais il ne voulait pas le quitter comme ça, même s’il avait dépassé les bornes. Il était un bâtard, il se l’avouait. Le prêtre qui avait remplacé son père l’avait baptisé Caleb, qui signifiait Chien en hébreux, en espérant que ça le rende plus mal à l’aise dans la vie. C’était réussi.

Les pas de Jamie dans la boue firent réagir le jeune adulte en devenir et il tourna la tête pour le voir arriver. Il avait été comme son père et il venait de l’envoyer paître comme une vulgaire bête. Hippocrate était toujours debout, dans son paddock, comme toujours. Il avait été attaqué par des brigands, la nuit où Caleb l’avait ‘volé’. ET blessé un peu partout. Le Comte ne voulait plus de son cheval, il n’était pas assez présentable à la haute noblesse Anglaise de l’époque. Il l’avait laissé libre, quand il l’avait vu dans la cour, le matin du vol. Hippocrate était revenu de lui même.

Maintenant, il s’appelait Wilfric. C’était plus joli, et moins aristocratique qu’Hippocrate.


« Tu sais, Caleb, tu peux partir si tu veux…
Je ne veux pas partir, et tu le sais.
Et pourtant, chaque jour je te vois regarder le village en bas, avec des yeux pleins de rêves.

Je ne suis pas aussi bête qu’il n’y paraît. Je t’ai apprit tout ce que je savais, Caleb, tu peux partir tu sais. Je te laisse Wil’, comme ça tu avanceras plus vite qu’à pied. Mais va d’abord voir le Comte, lui régler son compte. Tu es plus fort que moi à l’escrime, tu pourrais le battre en duel si tu le voulais.
Je n’ai pas envie d’avoir sa mort sur la conscience…
»

L’affaire était close. Jusqu’au souper, Caleb resta dehors, à fixer le village en contrebas de la colline et du bois. Il tortillait toutes les herbes qui passaient entre ses doigts, et vit même un faisan passer près de lui. Il n’avait pas bougé d’un pouce. Il entendit un bruissement dans son dos, pendant ce laps de temps qui le séparait du dîner. Il se retourna, pour voir une silhouette disparaître dans les arbres. Se relevant, il chercha des traces, mais rien. Pas un bruit. Jamie l’appela pour venir manger, et il oublia cette apparence. Pour la soirée. Et pour les jours qui suivraient…


&& Chapter IV - What she did to me that Day...


Les tintements de métal avaient un écho dans les murailles du château. Tout le monde regardait, personne n’osait interrompre le duel à armes inégales qui se déroulait sous leurs yeux. Le Comte avait planté une dague dans l’épaule de Caleb avant le duel, et il se battait maintenant contre le même morveux qu’il avait reconnu dès qu’il avait mis les pieds dans l’enceinte de son château. Et pourtant, le morveux en savait beaucoup sur l’art de l’épée. Trop. Un coup de parade, un autre, et l’arme du Comte alla valser dans la poussière. Caleb le fixa, épée à la gorge, sourcils froncés. Il était plus en confiance que jamais.


« Tu m’as traité tellement de fois de bâtard… Je vais t’apprendre, moi, » fit-il en tranchant la chemise du Comte et par la même occasion, la peau du torse de ce dernier. Un filet de sang échappa de la coupure, et Caleb rangea l’épée dans son fourreau. Il se retourna et lança un regard meurtrier à toute la foule. Il vit de nouveau une ombre noire, qui semblait agitée. Mais lorsqu’il cligna des yeux, elle avait disparue de nouveau. Quittant le château, il monta Wilfric et partit pour le village. Une fille était morte, trois jours auparavant. Elle avait été vidée de son sang. Tout le monde avait peur. Mais pas lui. Jamais lui. Il avait toujours eut se courage stupide, ou peut-être était-ce de l’obstination. Il ne savait pas.

Quoiqu’il en soit, il venait de revoir la même ombre que dans la forêt. Le rituel de la graisse de poule sur la table pour éloigner les mauvais esprits fonctionna, et tout continua normalement, pendant plusieurs jours. Le Comte ne vint pas demander son reste à Caleb, et Caleb ne s’informa pas sur si oui ou non, il avait survécut. Il ne voulait pas de mort sur la conscience, ne tenterait pas de savoir.

Quelques années plus tard, 8 en réalité, la mort d’une fille se renouvela. Le même jour que Caleb revit pour la première fois depuis longtemps cette ombre noire dans les bois. Ce fut un beau soir d’été, alors qu’il était en chemisette, et qu’il aiguisait son arme, qu’il l’appela.

« Tu peux sortir maintenant. Je sais que tu m’espionnes depuis longtemps…
Et comment sais-tu cela ? Le sais-tu seulement parce que tu l’as vu ? Et si tes yeux mentaient ? répondit une voix plus douce, plus chantante, plus gazouillante que toutes les voix de femmes qu’il avait entendues jusqu’alors.
Je le sais, parce que je t’ai vu et que le vent a apporté ton odeur jusqu’ici… » fit-il, un sourire aux lèvres. Le temps de relever le visage, l’ombre était devant lui, sous les traits d’une jeune femme. Il avait sursauté en la voyant d’un seul coup devant. Il n’avait rien entendu. Rien du tout. Il n’aimait pas être surprit et il se redressa, provocateur, en tendant l’épée vers elle. Sa seule réponse fut un rire cristallin.

Puis il sentit l’épée lui être arrachée des mains, et tomber au sol avec peu de grâce. Des dents s’enfoncèrent dans sa gorge, pendant qu’un bruit de verre cassé retentissait dans la maisonnette à côté de l’endroit où il se trouvait.

    « Caleb ! »


La voix de Jamie tira Caleb de sa souffrance, et il tenta de lui répondre, de lui dire de partir, mais la vampire ne voulait pas le lâcher. Il tendit le bras vers l’épée, mais elle était trop forte. Lorsqu’elle se releva, elle s’attaqua à Jamie et le tua sur le coup, en lui brisant la nuque. Caleb sentit son œil s’embrumer, petit à petit… Puis il sombra dans le décors. Le visage de la jeune femme gravé, derrière ses pupilles.

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Pro Cazel *siffle*


Dernière édition par Caleb W. Stevens le Jeu 18 Sep - 21:51, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: && Hey, you.. Yeah, you.. Come take a closer look at my fangs.   Jeu 18 Sep - 20:09

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&& Chapter V - What I did on my first day...

Son corps brûlait. Tout son corps, brûlait. Il voulait que ça cesse, maintenant ! Que ça s’arrête, il aurait hurlé s’il avait pu former un son. Mais aucun air ne venait dans sa cage thoracique et il ne pouvait utiliser ses cordes vocales. Il se tortilla par terre, sous l’œil vigilant de sa créatrice, pendant plusieurs heures. Le temps de la métamorphose, certainement. Peut-être plus à cause de la douleur de la blessure à la gorge qu’il avait. Et puis d’un seul coup.

Vide.

Plus rien.

La douleur cessa comme elle était venue et une soif commença a assécher sa gorge. Le sang de Jamie n’avait pas séché, Elle en avait partout sur Elle. Il ne s’était pas laissé tuer si facilement… Caleb se redressa plus vite qu’il ne s’en rendit compte, lui sauta dessus et chercha à étancher sa soif, comme une bête sauvage. Il lui arracha plusieurs morceaux de chair, avant de se rendre compte qu’elle n’était bonne à rien, elle était comme lui. Assoiffée, et blanche. Il émit un feulement de rage et lui arracha la tête, sans qu’elle n’y oppose de résistance. Elle avait sourit. Tout au long de la transformation, et de sa rage. C’était pour ça qu’elle l’avait choisit, en réalité. Pour ça que… Tellement de choses. Il se jeta sur le corps de Jamie, incontrôlable, et planta ses dents dans sa jugulaire, mais le cœur ne battait plus. Il émit un grognement de rage et arracha l’un des bras de l’humain qui avait été son tuteur. Il était enragé, il voulait étancher cette soif qui lui arrachait le thorax, l’œsophage. Il se redressa et fixa le village. Une multitude de sons, d’odeurs, de bruits lui arrivaient. Il entendit le rire d’une jeune fille, qu’il aurait cru toute proche. Mais elle venait de rire, sur la place du village. Un sourire apparut sur ses lèvres, et il se dirigea vers elle. Plus vite que jamais, il traversa le bois, la colline, le village. Il lui avait sauté dessus, l’avait plaquée contre le puit de la place, sous l’œil entier des villageois. Il portait ses dents à sa gorge et les planta grossièrement dans sa chair tendre. Tel un sauvage. Il lui arracha la chair et se mit à boire son sang. Les villageois ne tardèrent pas à réagir, et les hurlements, les flammes les faux furent plus vite sur place qu’on ne l’aurait cru. Laissant le corps de la villageoise à côté du puit, Caleb se redressa, le menton, le poitrail, les vêtements pleins de sang. Il regarda tous les villageois, d’un œil apaisé. Mais, lorsqu’il entendit l’un d’entre eux le traiter de bâtard, comme jadis, il laissa aller à sa haine de nouveau. Il en tua trois ce soir là, et en amena un avec lui quand il se réfugia dans le bois.

Ce fut recroquevillé sur lui même, qu’une idée lui vint en tête. Alors qu’il nettoyait ses doigts du sang qui les recouvrait – En les suçant, comme l’aurait fait un enfant avec du chocolat sur les doigts – il songea à aller voir le Comte, et sa famille. Les massacrer. Il avait tué pratiquement tous les plus forts du village en moins de quelques minutes. Ne pouvait-il pas s’occuper des nobles ?! Il se redressa, mais ayant étanché sa soif – pour le moment – il alla se changer. Il ne pouvait pas se présenter ainsi aux portes du château. Surtout depuis qu’il était parti après avoir blessé le maître des lieux avec son épée. Epée qu’il prit avec lui, et plaça à la hanche lorsqu’il partit vers le château. Il marchait à allure normale, et fut devant le château une heure plus tard. Mais pas de sueur, même pas de fatigue. Il avait marché comme il l’aurait fait les premières minutes tout au long du chemin. Il était plus fort, différent. Vampire. Certainement ? Sûrement d’ailleurs. Il entra dans l’enceinte de la cour et fixa toutes les personnes présentes. Elles le fixèrent en retour. Il sourit. Une des filles du comte vint le voir, émerveillée par son apparence si attrayante. Il la souleva sans mal et la prit dans ses bras, en lui souriant. Elle vit les crocs et perdit ses couleurs. Hurla aussi. Mais c’était trop tard, son hurlement fut coupé court par les dents de Caleb. Et ainsi, tout le monde fut tué sous sa colère, son indéniable colère.

Il était devenu ce qu’il avait été promit d’être en naissant d’un prêtre et d’une paysanne. Un monstre.


&& Chapter VII- That one time...

Et puis, un mois plus tard, Caleb s’était calmé. Plus régulier, moins barbare… Il ne tuait plus que par nécessité, et tant qu’il pouvait se retenir de faire un massacre. CE n’était jamais facile de rester propre, surtout pour lui. A chaque fois, il revenait à son home sweet home, barbouillé de sang et vêtements imprégnés de sang. Difficile ? Pourquoi pas.

Et puis, ce soir là. Il avait sentit l’odeur d’un sang parfumé divinement… C’était un homme à ce qu’il se disait. Lorsqu’il le suivit jusque dans cette ruelle et que l’inconnu se retourna un sourire aux lèvres, Caleb se rendit compte que peut-être n’avait il pas été celui qui traquait mais le traqué ? Un piège ? Il se crispa pour la première fois depuis plusieurs semaines. Demanda à qui il avait affaire. L’inconnu lui répondit – D’une voix on ne peut plus suave et admirable – et lui expliqua qu’il recrutait des vampires pour une cause personnelle. Ce ne fut que plusieurs minutes plus tard que Caleb accepta. N’ayant plus de but mis à part l’errance, il acceptait pour se trouver quelque chose à faire.

Peu après, un autre vampire recruté les rejoignit. Créé plus tard, Caleb instaura sa loi : Jacwell devrait accepter son destin. Seth, le dieu qui s’était camouflé sous l’apparence de cet inconnu au parfum divin, choisit Caleb comme bras droit, au détriment de Jack, l’autre vampire. Depuis cette annonce, la guerre entre les deux vampires presque millénaires n’a jamais cessé. Verbale, morale, physique ou sur le plan du plus grand nombre de meurtres, tout ce qu’ils font sont une concurrence l’un avec l’autre…




&& Chapter VII- That one time...

« Voix de Louis : I'm flesh and blood, but not human. I haven't been human for two hundred years... »

Un rire éclata dans la salle. C’était aussi simple que ça. Nous sommes en 1994, et c’est dans un cinéma que le rire éclatant de Caleb venait de retentir. Portant la main à la bouche, le ‘jeune homme’ n’avait pas pu s’empêcher de rire face à cette réplique délicatement exprimée par Brad Pitt, maquillé grossièrement et avec des lentilles de contact on ne peut trop visibles. C’était la nouvelle mode, ce film. Tout le monde en avait parlé, tout le monde semblait l’aimer… Il avait d’abord refusé d’aller le voir, trop entêté pour accepter de voir un des rares livres de vampires qu’il avait aimé – Alors qu’il était en réalité une de ces créatures immortelles, mais bien différent que ce qui était dépeint dans les livres ou les films. Il avait abandonné, cédé à la tentation et était allé voir ledit film. Si tout les autres spectateurs n’avaient pas trouvé la réplique drôle, Caleb l’avait trouvée à mourir de rire. Il l’avait dit sur un tel ton… Et puis toute la narration qui s’ensuivit. Perdant l’attention du film, qui allait décidément trop lentement pour lui, il se mit à fixer une jeune blonde en face de lui, dont le parfum lui rappelait le parfum de la Lande Ecossaise, au début du printemps. Un parfum floral, mêlé à un parfum plus … délicieux. Impossible à décrire. Se passant la main dans les cheveux, pour ramener ses cheveux noirs de jais en arrière, il attendit patiemment la fin du film, en auscultant visuellement chacun des spectateurs assis dans la salle de cinéma. Qu’il y ait du monde pour aller voir Entretien avec le Vampire, il comprenait. C’était normal, pour eux, c’était un magnifique film… Mais pour lui, c’était juste un énième essai d’expliquer les vieilles légendes d’antan. Sa stature costaud – Sans pourtant ressembler à un sportif de haut niveau – remplissait sans problèmes le fauteuil confortable de la salle. Ses jambes – L’une repliée sur l’autre – étaient assez longues, mais avaient assez de place en bas du fauteuil d’en face pour s’étendre. Son teint pâle, presque maladif était impossible à voir dans la noirceur de la salle de projection. Son visage allongé, ses pupilles attractives – Aujourd’hui teintée de vert, pour cause de lentilles, et parce qu’il ne s’était pas nourrit depuis plus de trois semaines – et ce parfum qui attirait les regards des filles. Il était réel, et pourtant, peu de gens de la salle y avaient cru en le voyant dans la queue pour entrer dans la salle. Il avait dépassé beaucoup de gens d’une tête – Il était plus grand que la moyenne – et surtout, il était seul. La pellicule fini par se terminer, et il se leva plus vite que ses voisins, et fut dehors en moins de quelques minutes, n’ayant pas prit la peine de rester pour lire les textes défilant sur l’écran. La blonde de la salle, sortit en riant – Il l’avait entendue arriver quand elle était sortie de la salle, bien que cette porte coupe son soit à plus de 50m – accompagnée de ses deux camarades. Habilement, Caleb tira une cigarette de son paquet, et la porta à la bouche. Il les intercepta et demanda à la jeune fille si elle avait du feu. Apparemment pressées, les deux camarades de cette dernière filèrent vers un taxi qui attendait les cinéastes apprentis, au coin de la rue, laissant Caleb et la jeune fille seuls à seuls. Elle farfouilla quelques minutes dans son sac, sous l’œil attentif de Caleb qui avait toujours sa cigarette à la bouche. Lorsqu’elle trouva finalement le briquet, et qu’elle le tendit pour allumer la cigarette, Caleb lui prit délicatement le poignet et rangea la cigarette – Il ne la fumerait pas maintenant. Il attira la jeune fille vers lui, elle qui semblait complètement enivrée par le garçon qu’il était. Ses yeux tentateurs, son visage beau, ses mains délicates qui parcouraient la joue rosée de l’humaine… Elle ne cria pas. Il se pencha vers elle, délicatement, afin de l’embrasser, mais dévia vers la gorge, où il planta ses crocs. Des crocs, affinés, qui lui firent ressentir une sensation de piqûre de moustique. Elle se raidit, comme l’esclave dans le film qu’elle venait de voir, et tenta de se défaire de l’étreinte mortelle qu’elle avait laissé s’enfermer autour d’elle. Petit à petit elle sentit son esprit s’embrumer, alors que la main froide qui lui tenait la main se réchauffait, et prenait des couleurs. Quelques secondes plus tard, elle sombra dans le coma et Caleb se redressa, afin de la déposer délicatement à terre, près d’un mur. Il sortit un mouchoir de sa poche, et essuya les deux blessures, pour éviter de tâcher les vêtements. Il sortit sa cigarette, l’alluma en prenant le briquet toujours dans la main de la jeune fille. Puis, il appliqua sur les deux petites blessures, la pointe brûlante de sa cigarette, désormais allumée. Une mince réaction de la part de la jeune fille, qui ne put même pas émettre un cri de détresse. Ainsi, on la prendrait pour une endormie… Caleb déposa le briquet dans sa main, avant de ramener la frange blonde de la fille derrière l’oreille. Il se redressa, et porta la cigarette à la bouche. Il se mit à marcher vers la rue vers où étaient parties les deux camarades de la jeune blonde, et les croisa, en affirmant qu’elle viendrait sous peu. Il continua lentement sa traversée de l’allée, en écoutant bien tout ce qui se disait. Son teint était légèrement rosé, et ses cernes avaient disparues. Il entendit la portière du taxi claquer, des talons sur le pavé. Puis un hurlement de terreur.

Un infime sourire apparut sur ses lèvres, alors qu’il jetait sa cigarette sur le pavé gris.

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MessageSujet: Re: && Hey, you.. Yeah, you.. Come take a closer look at my fangs.   Lun 22 Sep - 19:45

FICHE TERMINEE Very Happy

Suite au bug de forumactif j'ai perdu l'avant dernier chapitre, donc j'ai abregé, trop pressée pour jouer de tout réécrire x]

J'espère que ça suffira pour les admins <33 Sinon je peux toujours rajouter ^^'

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MessageSujet: Re: && Hey, you.. Yeah, you.. Come take a closer look at my fangs.   Lun 22 Sep - 19:53

Nickel t'inquiète, je te VALIDE donc

Aufait: Mon Lit t'es ouvert love1 love1 love1

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MessageSujet: Re: && Hey, you.. Yeah, you.. Come take a closer look at my fangs.   Lun 22 Sep - 20:04

Merci beaucoup ^^

Et au plaisir de te rejoindre dans ton lit à baldaquins Razz Wink

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MessageSujet: Re: && Hey, you.. Yeah, you.. Come take a closer look at my fangs.   Lun 22 Sep - 20:05

Oh oui love1 love1 love1 love1 waw

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MessageSujet: Re: && Hey, you.. Yeah, you.. Come take a closer look at my fangs.   

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